Les lois anticongrégationistes du début du XXème siècle ont provoqué l'exil de nos communautés et, à leur retour en France, la naissance de fondations dans les pays d'accueil (Angleterre, Espagne, Pays-Bas, Luxembourg). Parallèlement, les Congrégations bénédictines de Subiaco et du Mont-Olivet en Italie ont établi des provinces en France. Le titre Congrégation de France convenait mal à cette nouvelle situation.
L'abbaye de Saint-Pierre de Solesmes étant la tête et la mère de toute la Congrégation, celle-ci a pris le titre de Congrégation de Solesmes ; ainsi est affirmé l'esprit de famille unissant tous les monastères de moines et de moniales dont elle se compose. Elle est formée en effet par la réunion de plusieurs monastères sui juris issus les uns des autres,... communiant tous au même idéal et au même héritage reçu de Dom Guéranger, chacun gardant d'ailleurs au sein de cette unité son autonomie et son caractère propres. L'abbé de Solesmes est président de la congrégation.

