Charles Journet est connu pour son œuvre majeure, LʼÉglise du Verbe incarné, qui sʼimpose aujourdʼhui comme lʼun des plus grands chefs-dʼœuvre théologiques du XXe siècle. Mais on ignore encore trop souvent quʼà côté de la figure du théologien thomiste existait aussi celle du poète, de lʼhomme de Dieu qui connaissait par expérience cette brûlure de lʼâme que provoque la beauté au contact de toute véritable œuvre dʼart. Cʼest ce que révèle la correspondance échangée avec Paul Claudel de 1934 à 1950.