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Vie de la communauté

Le 31 mars 2021, nous avons chanté la messe de Requiem pour le Père Gérard de Martel. Né le 18 avril 1940 à Chambéry, il fit son entrée au noviciat de l’abbaye âgé de 21 ans. Le jour de la solennité de l’Épiphanie 1965, il émit ses vœux monastiques et 6 ans plus tard, le 8 août 1971, il fut ordonné prêtre. Puis, il se rendit en Egypte pour approfondir la connaissance des Pères du désert. Il traduisit pour la collection des Sources Chrétiennes L’école du cloître de Pierre de Celle (XIIème siècle). Il laissa un répertoire des Homélies et sermons sur le livre de Ruth. A l’abbaye, il rendit de nombreux services au verger, aux Éditions, à la buanderie, à l’accueil des fidèles dans la nef. Agé de 58 ans, il fut désigné parmi les fondateurs du Prieuré saint Benoît de Palendriai en Lituanie où il passa les 22 dernières années de sa vie en se dévouant à l’hôtellerie et en exerçant la direction spirituelle auprès de nombreuses personnes, grâce à sa parfaite connaissance de la langue lituanienne. Il fut le co-auteur de la traduction de la règle bénédictine en lituanien. Après une douloureuse maladie, il rendit son âme à Dieu le 31 mars 2021, parmi ses frères de Palendriai.

La communauté regrette profondément le retour à Dieu du frère Lionel Stampfer le mardi 15 juin 2021, dans sa 62ème année. Né le 11 septembre 1959 à Roanne, il fit des études de droit. A l’âge de 31 ans, il entra à l’abbaye, après avoir exercé la fonction de greffier-en-chef du tribunal de Vesoul. Il émit sa profession monastique le 9 avril 1994. Pendant deux décennies, il rendit de généreux services en tant que comptable de l’abbaye. Il aimait surtout exprimer sa vivacité et sa joie pendant les récréations avec ses frères et aussi donner du temps à la lecture en cellule et à l’oraison dans l’église abbatiale. Puis une grande épreuve de santé vint mettre un terme à sa vie terrestre bien avant la vieillesse : notre frère contracta le coronavirus qui l’obligea à être hospitalisé à l’hôpital du Mans pendant plus de trois semaines. Là, notre frère ayant été mis sous coma artificiel, la maladie ne cessa de gagner ses poumons, en dépit des efforts du personnel soignant, si dévoué pour le soulager. Désormais, notre frère a quitté le monde visible pour entrer dans la vie éternelle, celle du monde invisible.